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De joggeuse occasionnelle à traileuse : 7 leçons qui m’ont aidée dans ma reconversion professionnelle

Aujourd’hui, j’avais envie de vous partager les 7 leçons que j’ai apprises pour foncer, pour aller de l’avant, pour oser. Ces leçons m’ont permis d’oser me reconvertir professionnellement et de me lancer dans l’entrepreneuriat. Je les transmets également à mes clients qui veulent réorienter leur carrière.

Ces leçons, je les ai tirées de… la course à pied! 🏃‍♀️

Pour la petite histoire, j’ai toujours aimé courir : c’est un moyen de me connecter à la nature, d’avoir une activité physique régulière qui me vide l’esprit et qui me donne de l’énergie (Oui c’est fatigant, mais après, qu’est-ce qu’on se sent bien !).

De 10 à 21 km…

A une époque, alors que je ne courais guère plus de 10 km, une amie m’avait dit qu’elle avait couru un semi-marathon. J’étais admirative : « Whaou, un semi-marathon ! 21 km et des poussières, trop forte ma copine ! ».

Et l’idée a germé : « Et pourquoi pas moi ? ». Ca tombe bien, un semi-marathon était planifié sur Lyon 5 semaines plus tard. Je me suis dit : « Aujourd’hui, tu testes et cours 15 km. Et si tu peux courir 15 km, tu seras capable d’en courir 21 le jour de la course ». Et voilà comment je me suis retrouvée à courir mon premier semi-marathon, terminé plus facilement que ce à quoi je m’attendais.

De 21 à 35 km…

Quelques temps après, je vivais alors à Istanbul, une amie me propose un trail de 35 km. 35 km ! Elle n’a pas hésité à s’inscrire et moi… Je réfléchissais… Je doutais… 35 km, quand même ! Avec près de 1000 m dénivelé en plus ! En serais-je capable ? Et si je n’y arrivais pas ? Et si ce n’était pas à ma portée ? Et pourquoi est-ce que mon amie s’inscrit sans réfléchir alors que moi, je cogite ? Pourtant, au fond de moi, je crevais d’envie de le faire ! Mais il m’a fallu un mois pour me décider et oser m’inscrire…

Et je l’ai faite cette course et je l’ai plutôt bien réussie !

Résultats : fierté, confiance en soi, sentiment d’accomplissement, cocktail d’émotions haut en couleurs.

Equation de Carrière - Article - De joggeuse occasionnelle à traileuse : 7 leçons qui m'ont aidée pour ma reconversion professionnelle 2

De 35 à… 61 km

L’année d’après, un défi m’a titillée : courir un trail de 61 km, avec près de 1900 m de dénivelé. Cela me paraissait fou mais là encore, j’en avais au fond de moi tellement envie ! Mais je réfléchissais toujours : je m’inscris / je ne m’inscris pas…

Et là, je me suis posé une question magique que j’utilise encore régulièrement dans mon quotidien, au niveau personnel ET professionnel :

La question n’est pas « Est-ce que tu vas y arriver ? » mais « Comment est-ce que tu vas faire pour y arriver ? ».

Et ça change tout ! Vous sentez combien la dynamique est différente ?

Dans le premier cas, le doute surgit : je vais y arriver : Oui? Non ? Peut-être ? En suis-je capable ? Avec tout le cortège de saboteurs qui se réveillent : « Mais tu te prends pour qui ? » « Tu n’as pas assez d’expérience, entraine-toi sur de plus courtes distances d’abord et tu verras ensuite » etc, etc.

Dans le 2ème cas, on ne se pose pas la question de réussir ou de ne pas réussir mais de COMMENT réussir ? Et on se positionne vers une recherche de solutions.

Cette question m’a aidée, je me sentais déterminée, je me suis inscrite.

La préparation d’un trail de 61 km implique régularité, rigueur, motivation, discipline : il n’est pas toujours facile de restreindre l’apéro du samedi soir car le dimanche matin (tôt), 30 km d’entrainement sont prévus au compteur…

Mes armes : la détermination, l’envie, la visualisation positive (je me voyais en train de réussir).

Pendant cette course, je suis allée au bout de moi-même et suis passée par toutes les émotions : euphorique au début, enthousiaste, motivée comme jamais puis fatiguée, trèèèès fatiguée vers 40 km, à me demander ce que je faisais là, qu’il me restait encore 21 km à parcourir (Rhââââ ! Encore 21 !!!), avec mon dos qui se rappelait à mon bon souvenir et plus aucun coureur dans mon champ de vision (ni devant, ni derrière, tous étant étalés sur une telle distance).

Moment de solitude…

Je me rappelle m’être dit : « Au prochain ravitaillement, tu poses ton état d’esprit sur la table et tu en prends un autre. Tu finiras en rampant s’il le faut mais il n’y a PAS moyen que tu ne passes pas la ligne d’arrivée ! ».

Et je l’ai fait ! Epuisée, à vomir après la ligne d’arrivée (pardon pour les détails…) mais tellement ravie…

Voici les leçons que je retiens de ces expériences sportives :

Leçon n°1 :
Croire en soi est un cadeau que l’on se fait :
on est capable de bien plus de choses que l’on ne croit.

–> C’est la même chose pour une reconversion professionnelle : quand on croit en soi, on se sent pousser des ailes, on ose avancer dans la direction souhaitée. Et la confiance en soi, c’est comme un muscle, ça se travaille et se développe. C’est d’ailleurs un volet que j’inclus dans mes accompagnements.

Leçon n°2 :
Lâcher prise par rapport aux doutes, peurs et passer à l’action. J’irais même plus loin : mettre le mental au diapason (si je l’avais écouté, je n’aurais pas fait cette course de 61 km !) et écouter ses envies, son intuition !

–> Dompter son mental (surtout quand on est ingénieur ! 😉) pour surmonter les peurs de se tromper, de ne pas y arriver, de perdre une situation financière confortable en faisant confiance à son intuition fait partie du chemin de la reconversion professionnelle.

Leçon n°3 :
Remplacer « Est-ce que tu vas y arriver ? » par :
« Comment tu vas faire pour y arriver ? »

–> Une question que je me pose régulièrement et que je pose à mes clients en reconversion professionnelle !

Leçon n°4 :
Chaque pas que l’on fait nous rapproche de notre objectif
(c’est ce que je me répétais pendant les 10 derniers kilomètres !) :
cela est vrai dans le sport comme dans la vie professionnelle.

–> Lorsque l’on envisage une reconversion, l’action est incontournable pour ne pas en rester au stade des constats et se mettre en mouvement pour opérer des changements concrets.

Leçon n°5 :
Suivre la stratégie des petits pas : dans mon cas,
j’ai visé d’abord 21 km puis 35 puis 61 km. Si j’avais visé 61 km dès le début, cela aurait été un échec assuré.

–> Il faut un cadre pour se reconvertir, une stratégie et avancer de manière structurée, par petits pas : nul besoin d’objectifs trop ambitieux qui ressemblent à une montagne mais plutôt des petites actions, qui constituent chacune une victoire.

Leçon n°6 :
Ne pas écouter les remarques autour de soi du genre :
Tu es bien sûre ? Tu es dingue ! Moi, je ne pourrais pas, c’est « trop » (de douleurs, d’entrainement…)
Et garder sa ligne de conduite.

–> Se reconvertir implique de se détacher des loyautés familiales ou des attentes et peurs de l’entourage. C’est un travail que je fais faire à mes clients pour qu’ils trouvent LEUR voie.

Leçon n°7 :
Faire le point sur ses motivations personnelles à accomplir l’objectif
que l’on se fixe : ce sont elles qui vont nous porter pour l’atteindre!

–> Se reconvertir implique de mieux se connaître et de s’autoriser à exprimer ses aspirations profondes qui vont guider vers une vie professionnelle qui a du sens.

Depuis les courses à pied que j’évoque, j’ai accompli d’autres défis dont un marathon, un exercice très différent. Les réussites nous propulsent et aident à aller toujours plus loin.

Et ces 7 leçons, je me les applique dans mon travail au quotidien et elles m’ont aidée à me reconvertir d’ingénieur à coach : vous m’auriez dit il y a quelques années « tu seras entrepreneur un jour », je vous aurais ri au nez ! Et aujourd’hui, j’ai bel et bien mon entreprise de coaching.

Je vois beaucoup de parallèles entre le monde du sport et celui du travail. Ces leçons que je tire du sport, qui m’éclairent au quotidien dans mon travail, je les utilise pour accompagner mes clients qui veulent réorienter leur carrière pour y retrouver sens et épanouissement parce que cela implique d’oser :

• Changer de métier,
• Se lancer éventuellement dans l’entrepreneuriat,
• Quitter sa zone de confort,
• Se confronter à soi et à ses envies profondes,
• Affronter ses doutes, ses peurs et croire en ses capacités à changer un travail devenu insatisfaisant.

C’est un peu comme préparer une course longue distance…

Si vous aussi vous voulez relever le défi et si vous êtes déterminé à vous reconvertir, contactez-moi pour une séance découverte.

Equation de carrière - Caroline Potelle

Je suis Caroline Potelle. J’accompagne les ingénieurs qui veulent retrouver sens et plaisir au travail à reprendre les rênes de leur carrière en définissant un projet professionnel épanouissant, qui réponde à leurs besoins et aspirations profondes.
Mon mantra : « Quand il y a de la détermination, il y a toujours un chemin. »

Et si vous voulez aller plus loin…
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